En pause

En pause pour une durée indéfinie…..

Nous déménageons, pour aller habiter en pleine campagne, au milieu des vignes, entourés par les bois.

Mais …..

En zone blanche, pas d’accès à l’internet. Nous allons souscrire à une Box Nomade, ou une clé 3G, mais ce sera avec un forfait limité, et cela va prendre une bonne quinzaine de jours. Je passerai peut-être via mon smartphone, mais j’ai des paluches de déménageur, et les touches pour écrire sont toujours trop petites… alors pour laisser des commentaires, cela risque de tenir de la haute voltige ….

Prenez soin de vous, à bientôt !

366 réel – 10 au 15 avril

366

10 avril : tout ce qui brille.

….. N’est pas forcément réel. Je viens de passer de joyeux moments dans le jardin, dont je suis revenue les pieds trempés, à essayer d’immortaliser le si joli prisme formé par la réflexion du soleil dans les gouttes de rosée. Chou blanc. Je sais, l’œil n’est pas objectif, contrairement à celui de l’APN, mais je suis têtue comme une mule. Et cela me fait penser à la visite du musée Dali à Figueras, lorsque j’ai essayé de photographier un magnifique tableau représentant Gala , et mon APN s’entêtait à me restituer un portrait de Lincoln. Dali était quand même un génie ! Comment a-t-il fait pour peindre deux tableaux en un, dont un visible à l’œil nu et l’autre seulement à travers un objectif, ou à distance ? (j’ai dépassé les 100 mots, tant pis!)

11 avril : moment professionnel

Aujourd’hui ? Etat néant. Depuis que nous sommes rentrés de Madagascar, je cours derrière les offres d’emploi. Mais voilà : trop jeune pour être retraitée, trop vieille pour être salariée, absente de France pendant 7 ans, de plus, là, c’est la totale. J’ai l’impression de porter sur mon front une pancarte : « Vieille peau qui a fui son pays bien aimé, tant pis pour elle ! »

12 avril : ils vont bien ensemble.

Ce superbe leggings blanc, que je viens de trouver,   pour porter sous cette grande robe/tunique, longue, bleu gris, toute brodée et incrustée de pierreries, achetée dans une boutique Tamoul, là-bas, à Yeur, en période de Ramadan. Cela compose un très bel ensemble, importable ici pour aller faire mon marché – je vois d’ici l’œil rond du péquenaud cité précédemment – mais ma foi, à la maison…… Oui, de nombreuses musulmanes de Madagascar, lors du Ramadan, arborent de magnifiques tenues, toutes en voiles aux couleurs douces, chatoyantes, irisées, brodées, de vraies tenues de princesses indiennes. A la sortie de la mosquée, les rues prennent un air de Bollywood.

13 avril : une pièce particulière

De théâtre : en faisant un petit ménage sur mon gros disque dur dédié au cinéma, je viens de retrouver « Potiche ». Pas le navet infâme dans lequel se sont compromis Deneuve, Depardieu, Luchini (qu’allait donc faire ce dernier dans cette galère?) mais le vrai, le bijou, la pièce de théâtre avec une Maillan explosive et magnifique. Je me colle au lit avec l’ordi ce soir, et je me le déguste tranquillement.

14 avril : sacs.

Le printemps a l’air bien installé, changeons de sac. Abandonnons le sac d’hiver, grande besace en cuir noir, à franges, âgé d’une bonne quarantaine d’années, à moi offert pour mes 50 ans par ma girl friend, souvenir de sa folle jeunesse de motarde, (il est là – clic) pour le très classe et très classique sac seau de Monsieur Vuitton. Non je ne frime pas, mais je suis ravie de ce sac, un vrai Vuitton, trouvé à la fripe à Madagascar !

NOTE : nous sommes dans les cartons, les valises, pas trop le temps de passer sur vos blog, mais je vais me rattraper dans les prochains jours, promis !

366 réels – 25 au 29 mars

366

25 mars – un air en tête

Ca tombe bien – ou mal, mais bref, depuis plusieurs jours je me réveille en chantonnant l’excellent, lucide et sans pitié « Homme ordinaire »

Moi, j’suis qu’un homme ordinaire
Mari fidèle et exemplaire
Je vis en couple depuis dix ans
Je suis le père de trois enfants
J’ai une bonne situation financière
Un bon métier, un bon salaire Lire la suite

366 réels – 13 au 16 mars

36613 mars : il a dit
Je ne vais pas relever les différentes aberrations que racontent quotidiennement nos hommes politiques, j’irais bien au-delà des 100 mots, et cela n’en vaut pas la peine. Mais la consigne du jour m’a donné envie de réécouter pour la Nième fois Charlélie « Jack a dit ci » :
Jack a dit ci
Jack a dit ca,
Jack demanderait n’importe quoi,
couché à genoux,
Assis debout, Lire la suite