Jeux de mots…..

Pour Ghislaine  Défi écriture no 71 .

qui nous demande de caser : Stupide, rancune, méfiance, oubli, peur, raison, jamais, dommage, et/ou au moins 5 mots contenant  “” ORE””

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Voici arriver la fin de l’automne, la forêt arbore un infini dégradé de couleurs dorées, mordorées ; de quelques arbres tombent des feuilles décolorées, qui voltigent en une chorégraphie élaborée , avant d’aller s’échouer sur le sol où elles s’incorporeront dans l’humus, C’est la saison où la brume s’élève du vallon, puis s’évapore, laissant apparaître la superbe arborescence d’un chêne centenaire, image même de l’arbre de vie qui décore les tentures indiennes. J’ignore encore si je déteste cette saison ou si je l’adore .

 

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C’est stupide, je le sais.Mais c’est la période de l’année où sévit cette catégorie de gens que je honnis : les chasseurs. A cause d’eux, je n’aborde jamais les parcours de randonnée du massif forestier où nous vivons, pourtant balisés et répertoriés, sans une profonde méfiance, avec toujours, et avec raison, la peur qu’une balle perdue ne vienne atteindre mon chien, qui batifole devant moi, oublieux de la longe de 15 mètres qui limite, et c’est dommage, son envie de galoper, mais c’est le seul moyen d’éviter que l’un de ces dangereux prédateurs ne le confonde avec un sanglier.

Voilà, Ghislaine, mission presque accomplie, j’ai presque respecté la consigne, je n’ai pas pu caser le mot rancune… Ah mais, si, du coup, voilà qui est fait !! 😉 😀

Couleurs….

En ces temps troublés, en cette fin d’automne, avec le retour du beau temps , prenons le temps de ne rien faire, de savourer une matinée au soleil et de profiter des dernières fleurs de la saison, celles du fuschia
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des fruits des arbousiers
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et de la senteur des giroflées
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tout comme les abeilles solitaires
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en attendant la floraison prochaine du mimosa
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allez, je raconte, – 2

Je me suis arrêtée en septembre, à l’arrivée de Nelson.

En juillet,  après avoir reçu un document de la CNAV m’informant qu’en prenant ma retraite à 62 ans, je pourrais bénéficier d’une pension de XX euros, mais qu’en continuant jusqu’à 65 ans pourrais avoir 100 euros de plus, et ayant réussi à faire enfin valider les 10 ans effectués dans l’armée, j’ai décidé d’appliquer le fameux adage : “un tiens vaut mieux que 2 tu l’auras”, et fait ma demande de retraite, partant du principe qu’avec ce que nous mijotait la royauté, je risquais de ne rien avoir du tout si j’attendais davantage.

En attendant de coiffer les 62 ans décisifs, je termine les paperasses diverses, récapitulatif de carrière “mais qu’avez vous donc fait de 2006 à 2014, nous n’avons aucune trace d’activité salariée” “Vous avez élevé un enfant qui n’était pas la vôtre? Justifiez!” etc etc… et je profite de l’automne si doux qui ne se décide pas à détrôner l’été, et qui offre de si belles couleurshebergement d'image
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Et au 1er janvier de cette année, youpi, retraitée ! Mais le hic est que nous avions un contrat couple. Donc si l’un arrête de travailler, l’autre perd le job. Et moi j’avais décidé de ne plus travailler, de ne plus rien devoir à personne, de ne plus avoir de comptes à rendre. Il a donc fallu que mon pauvre compagnon se cherche un nouvel emploi. De candidatures en CV, il a reçu deux ou trois offres, mais les entretiens avaient abouti sur la conclusion qu’il était trop âgé, ah non, pardon, pas assez jeune. Et puis il reçoit une convocation pour un poste de gardien d’une copropriété dans le Var, à laquelle il se rend, en bus depuis Bordeaux, pour raison de grève de la SNCF. Et une semaine plus tard, il reçoit une réponse positive.

 

La gourmandise

Pour
Défi écriture no 71 . (clic sur l’image)

il nous est demandé d’utiliser les mots Clavier, écrire, donner, calmer, écran, détendre, feuille, jeux; et/ou  au moins 5 mots se terminant par “”  NON”.

Croc tourne en rond, s’énerve, et ne parvient pas à se détendre. Elle grignote un quignon de pain, bondit en entendant un fracas dans l‘escalier, se précipite pour voir s’enfuir Ninon, sa guenon, qui vient de faire tomber le lanternon. « Allons bon, marmonne-t-elle en secouant son chignon, voilà qui va m’aider à me calmer, il ne me reste plus qu’à trouver un quelconque lumignon si je ne veux pas grimper cet escalier dans le noir absolu, au risque de tomber et me retrouver avec un joli gnon !

Quelques bougies et un verre de sauvignon plus tard, elle ajuste ses lorgnons, et s’installe devant son écran, pour rôder à la recherche de quelques jeux. Chance ! Ghislaine vient de donner pour mission d’écrire un texte avec certains mot donnés.

Croc commence à réfléchir, jette quelques idées sur une feuille de papier, et c’est parti, elle se lance sur son clavier, piochant de temps en temps dans les manon, ces délicieuses friandises joliment disposées sur un carré de linon par son compagnon, qui connait bien son péché mignon : la gourmandise ! .

 

Contre jour

Aujourd’hui, grand soleil, l’appareil photo me démange, et je décide de jouer avec les contre jours de la grande porte d’entrée. C’était compter sans Nelson ……
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hebergement d'imagequi s’empresse de venir voir ce que je fabrique, pour ensuite essayer de voir ce que je regarde….
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allez, je raconte

Faut bien que je raconte pourquoi j’ai disparu, cela me permet aussi d’essayer de comprendre où sont passés ces 15 mois sans blog….

Tout d’abord, je crois avoir expliqué que nous avions pris un poste de gardiennage de propriété dans le bordelais, avec une grande maison à entretenir, et un jardin, que dis-je, un parc à l’échelle. D’entrée, je me suis approprié  toute la partie jardinage, j’ai toujours aimé gratouiller la terre… Donc de taille des rosiers à création d’un petit espace herbes aromatiques, en passant par paillage, semis, arrosage, le soir arrivait vite et me trouvait rompue et paresseuse.

L’été , les propriétaires venant passer leurs vacances, recoivent amis et parents, et donc surcroit de travail, ne laissant pas un instant de libre, et me laissant par contre l’esprit parfaitement stérile. Et puis septembre arrive, les vacanciers s’en vont, et c’est alors que mon Jules me sachant pétocharde, souvent seule le soir au milieu de 5 hectares de forêt, décide d’adopter un chien. A mon corps défendant.  J’avais dit “plus jamais de chien, je suis trop malheureuse lorsqu’ils disparaissent, ou lorsque je dois m’en séparer”.

Mais comment ne pas craquer quand voit ceci :

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Et Nelson est arrivé, berger hollandais, petite boule de poils  bringés, au regard inquisiteur
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Évidemment, Jules, au début, n’a pas trop apprécié de devoir partager son territoire avec ce truc remuant et bruyant
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et a pendant quelque temps maintenu l’intrus sous surveillance
hebergement d'imageMais finalement, une prudente cohabitation a fini par se créer.

Par contre, moi, je n’ai plus eu une minute de libre !

 

Abonnements et newsletter

Amis, amies, (je déteste cette nouvelle écriture inclusive, qui intercale des points pour mettre tous les genres sur le même niveau, et que je trouve parfaitement illisible ) donc, amis et amies qui passez par ici, j’ai un souci avec mon éditeur de newsletters actuel : il semblerait 1/ qu’il n’envoie pas les newsletter, et 2/ que certains des abonnés aient changé d’adresse.

Si vous souhaitez encore me suivre, merci de vous abonner ou réabonner en suivant la proposition “niouzes”, je vais désactiver prochainement celle intitulée “newsletter”.

A bientôt …. peut-être 😉

Esprits

Ce matin, nouvelle balade dans la montagne, et j’ai envoyé l’homme dans le ravin photographier de près mon esprit des bois…. Hélas, si le profil nous confirme bien le chef indien, et nous confirme par la même occasion que ce morceau de bois n’a subi aucune intervention d’un sculpteur,

le portrait de face est bien surprenant et décevant

mais sur le retour, j’ai vu une créature préhistorique

Me revoici

Longue absence, je sais …. mais flemme, puis déménagements, oui encore 😀

Bref, toujours pas d’inspiration, mais je voulais sauvegarder le cntenu de ce blog, pour récupérer ds photos, perdues.

Et dans la foulée, en apporter de nouvelles…..

Donc, ce matin, en me baladant avec mon homme et Nelson (Nelson est un nouveau venu, je le présenterai plus tard… ou pas), j’ai rencontré l’esprit des bois :